Ordres de réparation

Logiciel d’ordre de réparation pour l’atelier

La fiche atelier que le mécanicien remplit vraiment, parce qu’elle ne lui demande que deux choses : ce qu’il a posé et le temps qu’il y a passé.

14 jours d’essai · Sans engagement · Sans carte bancaire

Ordre de réparation clôturé
OR-2026-0412 · Citroën C3 · 118 400 km
Heures facturées (barème)2,00 h
Heures réellement passées1,50 h
Productivité133 %
Marge pièces84,10 €
Marge main d’œuvre97,50 €

Calculé à la clôture, à partir du temps saisi par le mécanicien.

Temps réel, pas temps supposé

Le mécanicien note les heures qu’il a réellement passées. Motorix les compare au temps barème facturé et vous montre l’écart, ligne par ligne.

Affecté à un mécanicien

Chaque ordre est rattaché à la personne qui l’exécute. Vous savez qui a travaillé sur quoi, et le rendement de l’atelier cesse d’être une impression.

Rattaché au véhicule, pas au client

L’historique suit la plaque. Le véhicule qui revient trois ans plus tard raconte ce qui a déjà été changé, même si le propriétaire n’est plus le même.

La marge, à la clôture

Prix d’achat des pièces, temps passé, taux horaire : la marge pièces et la marge main d’œuvre sortent seules, sans tableur du dimanche soir.

Pourquoi le temps réel change tout

Un garage facture au temps barème : deux heures pour une distribution, une demi-heure pour une vidange. C’est normal, et c’est ce que le client accepte. Le problème est ailleurs : personne ne sait combien de temps l’intervention a réellement pris, donc personne ne sait quels travaux sont rentables.

Certaines interventions se font en moitié moins de temps que le barème et rapportent gros. D’autres dérapent systématiquement : la pièce qui ne vient pas, le boulon grippé, le modèle sur lequel on perd toujours une heure. Sans mesure, les deux se confondent dans le chiffre d’affaires du mois et vous continuez à vendre les secondes au même prix.

L’ordre de réparation Motorix demande une seule chose de plus au mécanicien : son temps. En échange, vous obtenez la productivité de l’atelier, la marge réelle de chaque intervention, et la réponse à la question qui décide de vos tarifs — quels travaux vous font gagner votre vie.

Comment ça se passe

  1. Étape 1

    Créé depuis le devis ou directement

    Devis accepté transformé d’un clic, ou ordre ouvert à la volée pour une intervention qui arrive sans rendez-vous.

  2. Étape 2

    Rempli par l’atelier

    Pièces posées, prestations réalisées, heures passées. Le mécanicien complète la fiche au fur et à mesure, pas le soir de mémoire.

  3. Étape 3

    Clôturé, puis facturé

    La clôture calcule marge et productivité, et la facture reprend les lignes sans ressaisie.

Questions fréquentes

Mes mécaniciens vont-ils vraiment saisir leur temps ?
C’est la vraie question, et la réponse tient à la simplicité de la fiche : on ne leur demande ni compte rendu ni justification, seulement les pièces posées et les heures. Chaque mécanicien ne voit que ses propres ordres, ce qui évite la fiche à rallonge où l’on cherche sa ligne.
Puis-je imprimer l’ordre de réparation pour le faire signer ?
Oui, l’ordre s’édite en PDF avec le détail des travaux et du véhicule. Beaucoup de garages le font signer à la prise en charge : c’est l’autorisation d’intervenir, distincte du devis, qui porte le montant.
Quelle différence entre un devis et un ordre de réparation ?
Le devis est un engagement commercial : ce que vous proposez, à quel prix, avant accord. L’ordre de réparation est un document d’atelier : ce qui est réellement exécuté sur le véhicule, par qui, en combien de temps. L’un devient l’autre, mais ils ne servent pas à la même chose.
Et si l’intervention change en cours de route ?
Vous ajoutez les lignes sur l’ordre. Si le montant dépasse ce que le client avait accepté, vous lui envoyez un avenant au devis à signer avant de continuer — c’est la protection qui évite la discussion à la restitution du véhicule.
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